Chargé de projets SEO
Christophe | 8 février 2007 | 01:57:04Allez ! Voilà enfin les explications que vous attendiez concernant le nouveau poste que j’occupe depuis une semaine maintenant. Je n’ai (toujours) pas le temps d’écrire ce billet (regardez l’heure de publication), mais je vais le prendre parce que là… ça va faire.
Tout a commencé le 16 janvier dernier. Ou plutôt.. le 8 janvier, à 10 heures du matin.
Le lundi 8 janvier 2007 était la date fatidique du retour au travail, après nos vacances en France pour Noël et le nouvel an. J’arrive donc au travail ce jour là, prêt à reprendre un rythme normal. Première surprise au moment de pousser la porte d’entrée des bureaux, un inconnu se présente à moi en me donnant son nom. Bon très bien, j’embarque dans la conversation.
"Enchanté, moi c’est Christophe.
- Oui, je sais."
Ah ! Il sait !?! Bon, soit. J’entre donc, je m’assied à mon bureau et j’allume mon ordinateur. Deuxième surprise : mon chef de projet n’est pas à sa place, mon collègue développeur PHP n’y est pas non plus, pas plus que notre graphiste. C’est étrange, ils sont d’habitude toujours là à l’heure, contrairement à moi. Cristina, ma collègue développeuse PHP elle aussi, est là, elle. Elle discute avec d’autres inconnus que je n’avais pas encore remarqué. A cet instant, je commence sérieusement à me poser des questions. Un des inconnus vient alors m’aborder et se présenter lui aussi; j’apprends qu’il y a donc maintenant un nouveau directeur pour un autre des projets web de notre compagnie mère, qui a embauché un graphiste qui n’était autre que le premier inconnu de la porte d’entrée. J’entends ensuite une voix qui m’est inconnue ; je me retourne pour voir alors la nouvelle secrétaire de la compagnie. Wow. Il était 9h05, j’apprenais qu’il y avait eu trois nouvelles embauches. Tout un changement en deux semaines ! Mais ce n’était pas fini…
9h10 : toujours pas de chef de projet, ni de développeur PHP ni de graphiste. 9h15 : personne. 9h20, 9h25, personne. Notre équipe de cinq était alors réduite à deux personnes. De quoi s’inquiéter vraiment sérieusement cette fois. D’un pas résolument décidé à ce que quelqu’un prenne le temps de m’expliquer ce qui s’était passé pendant mon absence, je vais voir Cristina pour lui demander.
"Sorry Cristina, could you please tell me what’s wrong in here??
- Oh my God you don’t know? Oh gosh! Sure you don’t know, you were on vacation!"
En quelques secondes, j’apprends alors que mon chef de projet de l’époque s’était fait mettre à la porte par courriel le dimanche précédent son retour à Montréal, et que notre graphiste était parti de lui-même quelques jours plus tard. Notre développeur PHP "devait normalement arriver d’une minute à l’autre" me dit-elle.
Il me fallait un café et une bonne cigarette pour digérer ce que je venais d’apprendre. En l’espace de deux semaines, à cheval sur les fêtes de fin d’année, il y avait donc eu trois départs volontaires ou forcés, ainsi que trois embauches, qui ne remplaçaient pas pour autant mes collègues dans mon équipe.
En fumant ma cigarette en bas, je rencontre le développeur PHP de mon équipe qui m’explique en détail et en français ce qui s’est passé pendant mes vacances. Il était absolument démotivé et n’avait envie que d’une chose : crisser son camp au plus vite. A 10 heures ce jour-là, quand je suis remonté après mon café et mes deux cigarettes, je savais qu’il me fallait de façon pressante trouver un poste dans une autre compagnie.
Une semaine plus tard, le 16 janvier, vous savez ce qui s’est passé, on me mettait à la porte, à mon grand soulagement. Mon collègue est parti le jour suivant, et nous en étions réduits à faire une compétition entre nous, à parier sur celui d’entre-nous qui partirait avant l’autre. J’ai gagné !
Ce que vous ne savez pas encore, c’est tout ce qui s’est passé à partir de ce jour là, ni ce jour là, car ma journée n’était pas encore finie… J’avais gardé tout ça secret par prudence et parce que rien n’était joué. Lisez la suite, vous saurez tout !
Ce mardi 16 janvier, je devais partir un peu plus tôt que d’habitude parce que… j’avais une entrevue le soir même ! La semaine précédente, j’avais donc doucement mais sûrement commencé à prospecter pour me trouver rapidement une job. Et je suis alors tombé sur une offre d’une compagnie spécialisée en search marketing pour laquelle j’avais déjà effectué de petits contrats à la pige. Mon sang n’avait fait qu’un tour, j’avais alors appelé mon contact pour lui proposer de se rencontrer pour le poste. Il m’avait rappelé quelques jours plus tard pour me proposer une entrevue le 16 janvier à 18h00.
Donc, si on récapitule, ce soir là, j’ai quitté les bureaux de ce qui était devenu mon ancienne compagnie pour me retrouver 45 minutes plus tard dans les bureaux de ce qui allait devenir, deux semaines plus tard, ma nouvelle compagnie !
Entre temps, j’ai bien failli devenir consultant technique pour Xiti, qui viennent s’installer au Québec ce mois-ci. Ce poste là aurait également pu être un beau défi professionnel : aller chez le client, dans toute l’Amérique du Nord (Toronto, Ottawa, New-York… Hérouville… euh rien non pardon je n’ai rien dit !), pour faire des démos techniques de l’outil. Je suis aussi passé proche de rester éternellement intégrateur HTML/CSS, ou encore PHP… Heureusement, cette fois, la chance m’a fait un large sourire.
Je suis donc, depuis une semaine ("Ah bah enfin, on y arrive !!!"), chargé de projet SEO pour Ressac Media. Il y a deux semaines, j’écrivais ici-même que je voulais devenir spécialiste en référencement, c’est ce que je suis en train de faire ! En deux semaines… oui, deux semaines, j’ai parfois du mal à le croire moi aussi ! J’étais le meilleur candidat parmi tous les autres. On m’a donc donné ma chance, à moi de prouver ce que je sais faire, à moi de me tailler ma part dans le milieu si dynamique des agences montréalaises, à moi d’en apprendre toujours plus, quotidiennement, en référencement organique et marketing, à moi de prouver que la gestion de projet ne m’effraie pas (tant que ça), enfin bref, à moi de tout faire pour ne pas gaspiller cette chance bêtement !
C’est aussi ça l’Amérique du Nord. On te donne ta chance. T’as jamais été gestionnaire de projet en agence ? Regarde, moi je pense que t’es capable. En gros… c’est ça ! "C’est pas beautiful ça?"






Nous sommes très fiers de toi et tu vas réussir . Je comprends bien ton angoisse mais on fonce Tof, on te soutient, de tout coeur avec toi, de loin mais on pense à toi et encore bravo.
Regarde, en à peine trois ans de vie montréalaise ,le parcours que vous avez déjà fait vous deux!! Je suis très heureuse, très fière de votre réussite. mam
mam | 8 février 2007 | 04:35:12Vu de Bretagne c’est absoluement incroyable… bonne chance pour ton news job.
Fifie | 8 février 2007 | 07:15:09Wow !! mais c’est géniaal ! Comme "Mam’Jojo", je suis de tout coeur avec toi et totalement confiante dans ta réussite. C’est une joie profonde aussi que de te savoir "là où tu rêvais" être.
Et un sacré modèle à suivre ;-D… J’adore votre "Just do it" qui manque un peu par ici.
Plus besoin de réveil le matin !!!
LOL.
Sister | 8 février 2007 | 14:58:20Plein de bises from Paris
Salut , Je crois bien que tu es le Christophe qui travaillait chez Fluctuat, non ? Et ta copine bossait chez Duke ? C’est Julie, je travaillais en freelance (D.A.) pour fluctuat et pour Duke ! Peu avant votre départ, je vous avais envoyé par mail une liste d’agences sur Montréal pour vos recherches boulot… Je suis tombée sur ton blog par hasard, via le site de Gab que je consulte depuis que je m’y suis retrouvée en photo :-P En tout cas, contente de voir que vous vous plaisez à Montréal et que vous y êtes toujours après 3 ans ! Julie
Julie | 9 février 2007 | 10:00:44Ha! ha! ha! ha! "C’est pas beautiful, ça!" Ha! ha! Et j’ajouterais: "Isn’t it amaaazing?"
Mel | 10 février 2007 | 01:00:35Incroyable
et bravo… c’est qd même fou effectivement vu de France. Bonne continuation ds ce nouveau job!
VanS | 11 février 2007 | 17:25:07Beau revirement de situation!! Bravo!! Comme on dit ici : tu t’es reviré sur un trente sous!!! C’est ce qu’on appelle une excellente capacité d’adaptation!!! Pour ma part, je suis encore en recherhce d’emploi, J’ai eu un appel de Manuvie et j’ai un rendez-vous avec eux pour une entrevue, mardi vers 14:00, pour le poste d’interviewer médical avec la "big boss" de Toronto qui vient à Montréal et le tout "in English please"!!! Mais j’essaie prendre ça "cool" et je me change les idées pour éviter l’angoisse et l’anxiété.
En tout cas, ça fait du bien de voir des gens qui vivent de belles situation comme la tienne. Alors ne lâche pas et je te souhaite la meilleures des chances dans ton nouveau job.
La vie est belle même si elle n’est pas toujours rose!!!
Alp
Alain
Alain | 12 février 2007 | 19:40:29Merci à vous ! Cela fait à peine deux semaines, et pour l’instant tout se passe bien !
Bonne chance à toi Alain pour ton entrevue demain ! Reste "zen", montre que tu as confiance en toi et en tes compétences et tout ira bien. Plus facile à dire qu’à faire certes… mais il suffit parfois d’y croire pour que ça marche.
Christophe | 12 février 2007 | 23:12:24En fait, c’est mardi de la semaine prochaine, le 20. Merci de ton conseil, tu as parfaitement raison, je vais me brancher sur des choses positives cette semaine, et passer du bon temps avec mon amie. En meme temps je vais probablement pratiquer mon anglais avec elle car c’est dans cette langue que nous nous entretenons la plupart du temps.
Alors je me croise les doigts et je vais suivre ton conseil et garder une attiutde positive.
Merci encore de tes mots d’encouragement,ils me sont précieux ces temps ci!!
Passe une excellente journée et porte toi bien!!
Alain
Alain | 12 février 2007 | 23:30:40je cherché un amis qui s’appelle Alain vivie vivant dans l’Algerie au péroide du 1955 à 1969 estimé. exactement dans le sud d’Alger au el gholia (meniaa) wilaya de ghardaîa mérci
baamara | 26 février 2007 | 12:32:31