La vie en rose
Christophe | 24 mars 2007 | 01:55:10
Mercredi soir dernier, nous avons été voir "La vie en rose", titre donné au film français "La Môme", parce que le titre français n’a bien évidemment pas autant de sens au Québec qu’en France.
Beaucoup de gens nous le recommandaient, et Marion Cotillard était venue faire la promotion du film pour le public québécois à "Tout le monde en parle". Nous sommes donc allés le voir au cinéma Quartier Latin, dans une salle bondée comme jamais. Très bon film à recommander à quiconque connait un tant soit peu l’histoire d’Edith Piaf, et même aux autres. L’interpretation de Marion Cotillard est époustouflante ! Celle-ci disait à Guy A. Lepage que les séances de maquillage pouvaient durer jusqu’à cinq heures… pendant lesquelles elle en profitait pour dormir.
A voir absolument, mais prévoir le nécessaire pour égayer le reste de la soirée !

















C’est vrai, c’est un très bon film, je l’ai vu sous le nom de La Môme!!!
Triste à souhait mais si bien fait! J’ai appris à connaître l’histoire de la grande Dame de la chanson française!!! Sortez vos mouchoirs…
Marion Cotillard a transformé un film décousu et mal monté en un moment intéressant grâce à son interprétation. Qui ne connaît pas le parcours de cette chanteuse admirable, peut se perdre dans des «flashbacks» plutôt incohérents. Je me fais la voix discordante qui ne pense pas que ce film mérite les étoiles qu’on lui attribue.
Par contre «The lives of others» - en français «La vie des autres»- un pur chef d’oeuvre!!!!!…Comme quoi se vérifie encore le vieil adage : «Les goûts et les couleurs ne se discutent pas»…. :)
En effet, j’ai entendu beaucoup de bien sur "La vie des autres", dont le titre original est d’ailleurs "Das Leben der Anderen". Nous songerons à aller le voir !
Quant à "La vie en rose", c’est l’interprétation magistrale de Marion Cotillard qui en fait un bon film, c’est indéniable. Pour ce qui est des "flashbacks", on comprend quand-même assez rapidement que le film reposera dessus. Malgré tout, une certaine chronologie est respectée, même avec ces retours en arrière sur le passé d’Edith Piaf.
Mais bon, les goûts et les couleurs !