Présidentielle 2007: comment vont se répartir les votes au second tour?
Isabelle | 22 avril 2007 | 16:22La question est lancée, le second tour sera difficile à prédire à l’heure ou le premier tour s’achève… Je salue d’ailleurs tous nos concitoyens qui ont accompli leur devoir en allant massivement aux urnes (près de 85% de taux de participation). On en retiendra que les Français veulent un changement et ont fait entendre leurs voix.
Comment se répartiront les votes de Bayrou (18%)?
Les votes de l’extrême gauche se répercuteront-ils sur le PS (10%)?
Les votes de l’extrême droite (10%)?
Qu’en pensez-vous?

















Analyse simpliste: l’extrême gauche à Royale et l’extrême droite à Sarkozy. Pour les centristes de Bayrou, aucune idée, mais ils pourraient jouer un rôle important. Bon, ce n’est pas l’analyse du siècle, je suis juste un folliculaire…
Je crois que plusieurs risquent de se tromper en voyant une victoire triomphante de Sarkozy.
Voici la question que vont se poser les francais pendant ces 15 jours et surtout le jour du vote : Est ce que le "pseudo vide" de Ségolène est pire que la "folie" Sarkozy ?
Pas facile de repondre à cà, même (et surtout) quand on est chiraquien.
J’avoue que les résultats de vote à Montréal m’ont assez étonné. Je n’arrive par exemple pas à expliquer comment on peut vivre en Amérique du nord et voter pour Ségolène Royal.
Je pense particulièrement à tous ces jeunes de France qui fuient la situation économique et les emplois subventionnés et précaires pour trouver ici, sur ce continent, un emploi davantage en lien avec leur diplôme et une liberté de travailler qu’ils n’avaient pas. Ils peuvent même changer d’orientation plus facilement. Voter Ségolène Royal, c’est revenir à toutes ces vieilles casseroles, mesures archaïques qui n’ont fait leur preuve nulle part. Je ne comprends pas bien. Regrettent-ils leur passé de chômeurs ? Regrettent-ils l’immobilisme qui caractérise la France depuis 20 ans ? Regrettent-ils les avantages sociaux dont seuls les plus protégés profitaient (en général, pas les jeunes) ?
Olivier, tu m’enlèves les mots de la bouche, c’est exactement ca
à montréal j’étais entouré de gens de gauche dans les francais que je connaissais dont une qui vivait bien tranquillement à Outremont..