Un iPod Touch à New York
Christophe | 10 octobre 2007 | 01:04:56Voici mon nouveau joujou depuis jeudi dernier! Je l’avais précommandé le 12 septembre, et il est finalement arrivé le 4 octobre. J’ai donc eu le bonheur de le recevoir juste à temps pour notre weekend à New York.

Il ne prend pas de photos, mais permet de mettre à jour son statut FaceBook absolument partout dans New York.

FaceBook n’aime toujours pas les accents…
Sans rire, la fonctionnalité Wi-Fi est plus que plaisante, le “touch-screen” est fascinant, l’écriture au clavier tactile est plus facile que je ne l’imaginais, Safari va devoir intégrer quelques plugins supplémentaires dont le plugin Flash, je n’ai toujours pas acheté une toune sur iTunes mais mon iPod aimerait bien que je le fasse, les vidéos du module YouTube ne sont parait-il pas exactement les mêmes que celles du site web, et 16Go c’est un peu limite. Pour le reste, rien de bien nouveau sous les doigts: la lecture audio et vidéo est toujours aussi intuitive. À ce propos le dernier épisode d’Heroes m’attend.
À part ça, j’adore New York, cette ville rappelle Paris sous bien des aspects, c’est peut-être pour ça que je craque. Sérieusement, New York et Paris font partie de ces villes qui dégagent quelque chose d’indéfinissable que je n’essaierai pas de décrire puisque c’est justement indéfinissable. Et ce n’est pas parce qu’on a eu 30° pendant trois jours que j’aime cette ville et son agitation perpétuelle.
J’en parlais déjà lors de notre premier weekend à New York. Je parlais alors d’”inexplicable sentiment de bonheur”… je parlerais plutôt aujourd’hui d’une “excitation”. À l’époque, on se prenait à rêver qu’on irait s’y installer un jour. Cette fois, deux ans plus tard, c’est à peine au bout d’une heure que l’idée nous est revenue. En deux ans, on en a fait du chemin, et cela semble moins inaccessible. Pourquoi pas. C’est juste que Newyorkamoi.com ça sonne moins bien que Montrealamoi.com. Et aussi que les loyers sont encore pas mal chers.
Ground Zero. Ground Zero reste un endroit toujours aussi émouvant, deux ans après notre première visite, et 6 ans après les attentats. Ce gigantesque chantier dégage lui aussi quelque chose de formidable, en quelque sorte. Sur le site, on voit de la compassion, de la tristesse et des points d’interrogation dans les yeux des passants que l’on croise. On y croise la solidarité américaine personnifiée en chacun d’eux. Bref, il y a là aussi quelque chose d’indéfinissable, quelque chose d’immensément grand et quelque part, quelque chose de beau.

Times Square… évidemment. Que voulez-vous. J’en avais une quantité d’autres à disposition, mais c’est évidemment celle-ci que j’ai choisie, la plus emblêmatique sans doute. Un des rares moments de mon séjour pendant lequel j’avais mon appareil photo à la main plutôt que mon iPod, alors j’ai choisi de l’immortaliser dans un fichier numérique de 75 529 octets.








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