Les nids-de-poule à Montréal
Christophe | 27 mars 2008 | 01:19:23Cette année, les nids-de-poule à Montréal sont extrêmement plus nombreux que les années précédentes, en tous cas depuis que j’y vis. Il faut littéralement slalomer entre ceux-ci si l’on veut éviter de finir chez le garagiste… Il s’agit d’un véritable fléau printanier bien connu du Québec (à tel point que les liens externes de la page de Wikipedia font tous référence au Québec) mais qui n’a, il faut bien le dire, pas été suffisamment pris au sérieux par les précédents gouvernements en place au Québec.
Au point où on en est, ce sont toutes les routes de Montréal et des autres villes les plus touchées du Québec qu’il faudrait refaire au complet. Et évidemment, ça coûte bien trop cher, donc en attendant, on “patche”.
Montréal (Plateau Mont-Royal), avenue Mont-Royal - (n° 901)
As you turn onto Saint-Urbain street from the right lane of Mount-Royal avenue, right pass the Provigo.Montréal (Saint-Laurent), autoroute 20 Ouest - (n° 8)
Dans la voie de service, direction ouest plusieurs nids-de-poule présents entre l’intersection avec la rue Poirier et la sortie Alfred-Nobel.Montréal (Plateau Mont-Royal), boulevard Rosemont - (n° 464)
Lorsque le boulevard Rosemont devient l’avenue Van-Horne, en direction ouest.Réparé! Montréal (Ville-Marie), rue Panet - (n° 18)
Entre Radio-Canada et Brasserie Molson, côté nord-est en bordure du trottoir.…
Heureusement que CAA Québec est là pour aider les citoyens à dénoncer ces maudits nids-de-poule… CAA Québec nous apprend d’ailleurs ceci :
Depuis 1993, le gouvernement provincial, les municipalités et les villes sont dégagés de toute responsabilité en cas de dommages matériels causés par l’état de la chaussée aux pneus ou au système de suspension d’un véhicule automobile. Malgré cela, il est toujours possible de poursuivre le ministère des Transports du Québec, une municipalité ou une ville dans les cas d’imprudence, de négligence ou de faute de la part de l’autorité en question, mais il faut savoir que le fardeau de la preuve en revient à l’automobiliste.
Le fardeau de la preuve appartient donc à l’automobiliste, qui doit se démener corps et âme et sans aucune garantie de succès, pour réussir à démontrer à l’institution à laquelle il réclame un remboursement du préjudice subi que l’institution en question est responsable des dégâts occasionnés.
On est pas sorti du nid-de-poule, certain…Pour ma part je touche du bois, la seule fois où il m’est arrivé de crever un pneu à la suite d’un nid-de-poule, c’était à Lille, en France… La semaine dernière, j’ai du frapper deux à trois nids-de-poule dans les rues de Montréal par jour, et toujours rien. C’est vrai qu’à force, on sait où ils se trouvent, mais on n’est jamais à l’abri d’un tout nouveau trou d’obus encore fumant. En tous cas.
Voici un aperçu de l’état des routes montréalaises en cette fin d’hiver, diffusé au TJ de Radio-Canada hier soir.






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